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Parce que *lui* , il est trop intelligent, trop drôle, trop gentil, trop beau, trop compréhensif, trop patient, trop attentionné, trop classe, trop pas doué, trop entraîné, trop musclé (^^), trop *lui*, trop tout.
Bref, il est trop bien pour moi.
J'suis accro, une vraie droguée, j'peux plus m'en passer.
Il est *lui*, celui avec qui je me vois bien rester. Le seul à qui je fais totalement confiance. Le seul pour qui je serais prête à faire n'importe quoi. Le seul dont un seul regard, un seul sourire peut changer mon humeur, le seul dont la présence me réconforte. Le seul face à qui je n'ai pas besoin de parler pour exprimer ce que je ressens. Le seul que j'aime à un degré qui dépasse tout ce que j'aurais jamais pu imaginer.
Bref, il est trop bien pour moi.
J'suis accro, une vraie droguée, j'peux plus m'en passer.
Il est *lui*, celui avec qui je me vois bien rester. Le seul à qui je fais totalement confiance. Le seul pour qui je serais prête à faire n'importe quoi. Le seul dont un seul regard, un seul sourire peut changer mon humeur, le seul dont la présence me réconforte. Le seul face à qui je n'ai pas besoin de parler pour exprimer ce que je ressens. Le seul que j'aime à un degré qui dépasse tout ce que j'aurais jamais pu imaginer.
Je vais pas y arriver.
J'essaye, j'me force, j'me répète que c'est la vie, que j'peux rien faire pour changer quoi que ce soit.
J'me répète qu'il y a le week-end, qu'on en profitera mais ça ne change rien. C'est toujours aussi dur, malgré que tout le monde me répète que ça ira, qu'on s'y fera. Mais tout ça c'est des paroles en l'air.
Je fais tout ce que j'peux pour tenir, pour pas craquer dans la journée, pour pas me mettre à pleurer comme une gamine. J'suis pas une gamine, et j'suis pas du genre à pleurer pour un rien. J'suis pas du genre à me laisser abattre à la moindre petite contrariété, et heureusement sinon j'aurais passé plus de temps à pleurer qu'à profiter de la vie.
J'ai 18 ans, j'ai l'habitude d'être toute seule, mais ça ne change rien. Ca fait un moment que j'suis préparée à vivre toute seule, en plus j'ai tout c'qu'il me faut, un appart' génial, tout. Tout sauf *lui*. Et c'est ça mon problème. Je peux tenir une semaine sans voir mes parents, une semaine sans voir mes nièces, mes soeurs, mon beauf', mes grands-parents. Mais j'ai déjà du mal à tenir une journée sans *lui* alors 5 jours, j'ai vraiment du mal à imaginer.
Forcément j'ai pas le choix donc je me suis faite à l'idée, mais juste à l'idée. Parce que la réalité, c'est plus dur.
Chaque jour, on se rapproche de cette foutue nouvelle vie. Chaque jour, c'est plus dur de s'en aller. Chaque jour s'est moins évident de sourire.
On peut toujours essayer d'oublier, au début ça marchait. Maintenant, c'est même pas la peine.
On peut toujours se réconforter en faisant des projets pour les week-ends, les vacances, mais ça ne change rien au fait que 5 jours, c'est long.
Je sais que j'suis pas dans la pire des situations non plus, c'est pour ça que je ne me plaidns pas. Je veux juste éviter de garder tout ça au fond de moi sinon, ça va finir par exploser.
Avant, les gens qui me disaient des trucs du genre "l'amour, ça fait souffrir", j'me foutais un peu d'leur tête. Maintenant, je crois que j'ai saisi ce qu'ils voulaient dire. Parce que pour l'instant tout ce que je ressens, c'est une trouille monumentale et l'impression qu'on m'arrache le coeur à chaque fois que j'y pense. Nan, j'exagère pas, c'est exactement ça. Et je vous souhaite de ne jamais vivre ça parce que ça fait vraiment mal.
You're the One, the Only one I love, the Only one I need. I don't want anything except You, your presence and your love.
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J'essaye, j'me force, j'me répète que c'est la vie, que j'peux rien faire pour changer quoi que ce soit.
J'me répète qu'il y a le week-end, qu'on en profitera mais ça ne change rien. C'est toujours aussi dur, malgré que tout le monde me répète que ça ira, qu'on s'y fera. Mais tout ça c'est des paroles en l'air.
Je fais tout ce que j'peux pour tenir, pour pas craquer dans la journée, pour pas me mettre à pleurer comme une gamine. J'suis pas une gamine, et j'suis pas du genre à pleurer pour un rien. J'suis pas du genre à me laisser abattre à la moindre petite contrariété, et heureusement sinon j'aurais passé plus de temps à pleurer qu'à profiter de la vie.
J'ai 18 ans, j'ai l'habitude d'être toute seule, mais ça ne change rien. Ca fait un moment que j'suis préparée à vivre toute seule, en plus j'ai tout c'qu'il me faut, un appart' génial, tout. Tout sauf *lui*. Et c'est ça mon problème. Je peux tenir une semaine sans voir mes parents, une semaine sans voir mes nièces, mes soeurs, mon beauf', mes grands-parents. Mais j'ai déjà du mal à tenir une journée sans *lui* alors 5 jours, j'ai vraiment du mal à imaginer.
Forcément j'ai pas le choix donc je me suis faite à l'idée, mais juste à l'idée. Parce que la réalité, c'est plus dur.
Chaque jour, on se rapproche de cette foutue nouvelle vie. Chaque jour, c'est plus dur de s'en aller. Chaque jour s'est moins évident de sourire.
On peut toujours essayer d'oublier, au début ça marchait. Maintenant, c'est même pas la peine.
On peut toujours se réconforter en faisant des projets pour les week-ends, les vacances, mais ça ne change rien au fait que 5 jours, c'est long.
Je sais que j'suis pas dans la pire des situations non plus, c'est pour ça que je ne me plaidns pas. Je veux juste éviter de garder tout ça au fond de moi sinon, ça va finir par exploser.
Avant, les gens qui me disaient des trucs du genre "l'amour, ça fait souffrir", j'me foutais un peu d'leur tête. Maintenant, je crois que j'ai saisi ce qu'ils voulaient dire. Parce que pour l'instant tout ce que je ressens, c'est une trouille monumentale et l'impression qu'on m'arrache le coeur à chaque fois que j'y pense. Nan, j'exagère pas, c'est exactement ça. Et je vous souhaite de ne jamais vivre ça parce que ça fait vraiment mal.
You're the One, the Only one I love, the Only one I need. I don't want anything except You, your presence and your love.
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